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Un nouveau Circuit de murale à Lennoxville

Après un succès sans précédent du deuxième Symposium Art Mural Sherbrooke, MURIRS et ses partenaires inauguraient hier, le nouveau parcours de 10 murales dans l’arrondissement de Lennoxville, sous le thème de la communauté.Les 10 nouvelles murales, sont maintenant exposées en permanence sur la rue Queen. Ce nouveau parcours spécifiquement dédié l’arrondissement de Lennoxville, jette un regard artistique sur l’histoire, la langue et l’esprit d’entraide de sa communauté. Les muralistes de plusieurs provenances, ont été invités à créer selon leur style, des œuvres de grande qualité reflétant ainsi, un miroir tout à fait unique de ce secteur du grand Sherbrooke.

Les artistes muralistes qui ont participé au 2e Symposium Art Mural Sherbrooke 2015 sont : Marat Danilyan de Russie, Wen 2 de France, Dominic Antony de France, Philip Adam’s des États-Unis qui a remporté le trophée Frédéric (Coup de cœur du public), Vincent Rioux de Rimouski, Zek one de A’Shop de Montréal, Denis Palmer de Sawyerville, Sandra Tremblay de Sherbrooke, Kevin Lombarte de Sherbrooke et MURIRS, avec la participation de Martine Ménard, Claude Martin et Denis Jacques.

– à Lennoxville.

MURIRS en Chine

MURIRS en Chine 

L’organisme MURIRS a été sollicité par Steven Chia Chang Liu afin de participer à la création d’une murale pour la Chine. 6 artistes internationaux ont également été recrutés afin de participer à ce grand projet. L’esquisse de MURIRS fut la première à être sélectionnée par une équipe de 10 représentants Chinois.

Le mandat de MURIRS est de créer une des 50 murales qui composeront cette gigantesque œuvre de 250 mètres de long. L’équipe de MURIRS réalise présentement son projet sur une toile dans l’auditorium de l’école secondaire Montcalm et prévoit le compléter en Chine le 2 mai prochain.

L’objectif de ce projet est d’animer le village « Huaquan », un village artistique, dans lequel il y a plusieurs commerces et galeries d’art. Ce « village artistique » conçu d’un esprit éco énergétique est situé dans la ville de Yingtan, dans la province de Jiangxi qui est réputé pour être le berceau du Taoïsme. Avec un paysage époustouflant, ses contes et légendes, sa centaine de sommets et falaises de formes miraculeuses forgées par la rivière Luxi, cette région a été classée en tant que site du patrimoine mondial en 2010 par l’Unesco.

« Comme la poursuite du bonheur est universelle, nous souhaitions inviter des artistes internationaux qui partagent notre vision, à contribuer et à créer cet ensemble de murales. Nous souhaitons d’autant plus que l’œuvre de ces artistes, incitera les visiteurs à s’arrêter, à contempler et à être à l’écoute de leurs cœurs afin de vivre la paix intérieure, si seulement ce n’est que pour un court moment. Nous espérons qu’avec cet effort, nous pouvons ensemble faire de ce monde, un monde meilleur. »
Steven Chia Chang Liu
Visionnaire du projet et propriétaire

« Nous sommes très honorés d’être invités à participer à ce projet et d’autant plus fiers de représenter la ville de Sherbrooke en Chine! À nos yeux, ceci est une preuve du succès de notre événement « Global Mural Conference 2014 » ainsi que de notre premier Symposium d’art mural, survenu à Sherbrooke en août 2014. De plus, c’est une confirmation que Sherbrooke et ses murales traversent les frontières et deviennent grandement reconnues pour leur savoir-faire. »
Serge Malenfant

Description de la murale de MURIRS :

Nous recherchions un concept pour représenter l’harmonie, le bonheur universel et la paix intérieure. Notre inspiration pour ce projet est la nature et le « Nombre d’or », on le désigne par la lettre grecque (phi).
Ce nombre est observé à titre géométrique à travers l’histoire dans l’architecture de nombreuses créations anciennes, dont les grandes pyramides et le Parthénon. Le Nombre d’or a été utilisé dans des compositions artistiques par De Vinci, Michel-Ange et Raphaël afin d’atteindre l’équilibre et la beauté dans de nombreuses peintures et sculptures de la Renaissance. Plusieurs autres artistes de différentes époques ont aussi utilisé le Nombre d’or : Rembrandt, Seurat et Salvador Dali.
En 1498, Fra Luca Pacioli, moine professeur de mathématique, considère le Nombre d’or comme étant le liant le plus universel des rapports mathématiques et le nomma “La divine proportion”. Il apparaît aussi sous toutes ses formes dans la science et la nature : de molécules d’ADN, pétales de fleurs, graines de semence, branches d’arbres, abeilles, coquillages, ouragans, galaxies spirales jusqu’au corps humain.

Titre : « L’éveil du divin »
Dimensions : 2,96m hauteur x 4,77m largeur
Équipe MURIRS :
Serge Malenfant, Raphaëlle Coulombe-Allie, Lara Poulin, Martine Ménard et Claude Martin

article 2

LA TRIBUNE – 7 janvier 2015
Jonathan Custeau
SHERBROOKE- Vous cherchez la dizaine de murales qui devaient être installées dans l’est de la ville à la suite du symposium d’art mural de l’été 2014 ? Normal puisqu’elle n’ont toujours pas été exposées ; Serge Malenfant, président de M.U.R.I.R.S., confirme qu’il faudra patienter encore un peu.
*Ç’a été un peu plus long que prévu. Nous voulions trouver les dix murs avant de procéder, ce qui signifiait dix négociations avec des propriétaires. Nous voulions recueillir toutes les signatures d’abord.* explique M. Malenfant, qui espérait que les travaux soient terminés en septembre.
Les oeuvres réalisées devant public au Marché de la gare en août seront toutes exposées rue King Est, des deux côtés de la voie de circulation, entre la rue Bowen et la 13e avenue. * Notre objectif est de les installer toutes en même temps. Tout est prêt, nous attendons que la température soit plus clémente pour ne pas abîmer le terrain des propriétaires et parce que ce serait plus facile et plus agréable s’il fait chaud. Nous voulions les mettre à proximité les unes des autres, le plus possible.*
L’objectif demeure de créer un nouveau circuit de murales différent de celui en trompe l’oeil au centre-ville.
Serge Malenfant explique que l’installation d’oeuvres réalisées préalablement sur des toiles géantes, sera beaucoup plus simple que de peindre directement sur le mur comme c’était le cas par les années passées. *C’est comme d’accrocher un gros cadre. La structure est autonome. C’est un système d’ancrages accrochés au mur. En fait, si nous retirons la murale dans 20 ans, le mur sera dans le même état qu’il l’est maintenant. Les oeuvres pèsent quelques centaines de livres, environ 300, ce qui n’est pas énorme pour un ajout à l’archtecture.*
La composition de certains murs visés a par ailleurs constitué un défi. Le polystyrène condensé, qui recouvre notamment la Maison du cinéma, ne permet pas d’accrocher une murale.
*Il y a quelques pouces d’épaisseur où la résistance n’est pas suffisante. Nous avons donc exclu ce genre de recouvrement. Même chose pour l’aluminium que nous aurions endommagé en perçant plusieurs trous.*
La galerie à ciel ouvert pourrait donc voir le jour dans les prochaines semaines ou même au printemps. Il n’est par ailleurs pas impossible qu’un deuxième symposium soit organisé dès cet été. C’est du moins ce que souhaite Serge Malenfant, fort du succès de la première édition de l’évènement. La collaboration avec des artiste internationaux a semé quelques chose que M. Malenfant souhaite explorer davantage.
Le président de M.U.R.I.R.S laisse dailleur entendre que l’expertise de Sherbrooke en matière d’art mural fait des jaloux. Il pourrait annoncer au cours des prochains jours qu’une collaboration a été conclue pour une collaboration à l’extérieur de la ville. Il réitère toutefois que son organisation demeure liée à la ville de Sherbrooke.

Recherche boite téléphonique *call Box*

Le policier Jean-Guy Dussault posant devant la murale le représentant, rue Marquette.
Portant fièrement le matricule « 66 » de 1960 à 1997, il eut une carrière bien remplie au niveau policier , mais fut également très impliqué dans le Fonds de Bienfaisance des Policiers de Sherbrooke.
Qui ne se souvient pas du Noel des Oubliés, ce gigantesque spectacle organisé par les policiers qui permettait d’amasser d’importantes sommes d’argent pour nos concitoyens moins fortunés?
Sur la photo, on remarque également la boite téléphonique “call box” que les factionnaires utilisaient au centre-ville. Nous sommes à la recherche d’une de ces boites pour l’exposer au musée. Elles furent malheureusement pour la plupart détruites. SVP partagez pour nous aider dans nos recherches.

Source de la photo : www.operation66.com/hommage

Mission

M.U.R.I.R.S a réalisé dans une première phase un circuit de murales extérieures valorisant le caractère propre du lieu où elles se trouvent, orientées sur leur histoire. Il s’agit d’inscrire des tableaux architecturaux dans la vie quotidienne, rendant ainsi hommage aux générations précédentes et aux créateurs actuels, ceci à l’intérieur d’un circuit touristique qui valorise l’art, l’histoire et la culture de Sherbrooke.
Ce projet collectif de M.U.R.I.R.S. rejoint les facettes socioculturelles et touristiques de la communauté sherbrookoise. Car il est conçu et réalisé par et pour les citoyens, dans toute sa pérennité et dans la réappropriation de ses racines. Le rôle artistique de ces murales est de stimuler chez le simple passant une réappropriation de l’espace urbain, le réconciliant ainsi à son histoire. Elles constituent un outil de sensibilisation, une porte d’entrée sur la culture de la région.
Le Bicentenaire de Sherbrooke fut notre rampe de lancement, mais notre objectif est de poursuivre la réalisation d’autres projets mobilisateurs, dont les plans de programmation prévoient la création d’événements rassembleurs. Ce projet participe à l’attractivité de la ville de Sherbrooke auprès des diverses clientèles touristiques de tous âges, il se développe en complémentarité avec les plans de développement de la ville.
Ces murales sont accessibles 24 heures par jour, 365 jours par année, comme attractions continues, ce qui favorise la mise en marché de la destination Sherbrooke – la Reine des Cantons-de-l’Est – Sherbrooke la Reine de l’art mural au Québec, mur à mur d’art d’histoire et de culture.